vendredi 9 août 2013

"Si les abattoirs avaient des murs de verre, il n'y aurait pas de débat" (Philip Wollen)

Quel débat ?
Celui de la pertinence du végétarisme.




Ce discours de Philip Wollen date de 2012, dure 10 minutes, et devrait être écouté par tous.



Quelques phrases qui m'ont marquée :

"J'ai découvert que dans la souffrance, nous sommes tous égaux, et dans leur capacité à souffrir, un chien est un cochon, est un ours, est un garçon."

"10 000 espèces sont anéanties chaque année par les actions d'une seule. (...) Si un organisme agissait comme ça, les biologistes l'appelleraient un virus."

"Aujourd'hui, 1 milliard de personnes ont faim, 20 millions de personnes vont mourir de malnutrition. Réduire la viande de seulement 10% nourrira 100 millions de personnes."

"Les pays pauvres vendent leurs céréales à l'Occident alors que leurs propres enfants meurent de faim dans leurs bras. Et nous, nous en nourrissons le bétail pour pouvoir manger un steak ? Suis-je le seul à voir cela comme un crime ?"

Non. Moi aussi.

Caroline

4 commentaires :

fabienne a dit…

Tout à fait d'accord, mais je crains hélas que ce discours n'atteigne que les convaincus au départ ; j'essaie cependant de semer de petites graines en ce sens autour de moi...

Caroline Despetiteschoses a dit…

Je dois être très naïve... Mais quand on écoute ça, qu'on lit les chiffres, on ne peut que réfléchir non ?
Tu as peut-être raison, Fabienne, après tout... Mais quand même, j'ai en moi une certitude, celle que nos enfants seront plus intelligents que nous. Je crois en eux, en la génération à venir.
Les petites graines que tu sèmes fleuriront un jour.
A bientôt !

Anonyme a dit…

On marche sur la tête c'est sûr mais la filière de la viande n'est pas la seule a suivre ces aberrations. Tout est géré de manière totalement irrationnelle. On en est à se battre pour pouvoir trouver des produits sains à manger qui aujourd'hui sont hors de prix. Lors de mes voyages le mode d'alimentation m'a bcp interpellé car autant dans les grandes villes on peut manger un peu n'importe quoi et une cuisine qui s'occidentalise autant dans les villes reculées les montagnes ont est un peu plus préservé et la nourriture est savoureuse et saine... Cherchez l'erreur?

Caroline Despetiteschoses a dit…

Cherchez l'erreur comme tu dis... Depuis les années 50, ça n'a cessé de se dégrader...